Que signifient les termes : Dry burn, dry hit et dry smoking dans l’univers de la vape ?

Êtes-vous nouveau dans l’univers du vapotage ? Vous venez d’acheter un kit ? En tant que débutant, le lexique de la vape peut pour vous sembler déroutant. Tous les jargons et argots utilisés par les vapoteurs expérimentés peuvent semer la confusion ; même pour les utilisateurs plus ou moins avancés. Parmi ces centaines de termes, vous avez peut-être déjà entendu les expressions dry burn, dry hit et dry smoking. Cet article vous permettra de mieux les comprendre et d’exprimer efficacement vos besoins de vapotage.

Alors, qu’est-ce que le dry hit ?

Le dry hit est l’une des expériences les plus désagréables qu’un vapoteur puisse vivre. Un goût de brûlé qui n’a rien à voir avec l’inhalation douce et savoureuse à laquelle vous vous attendiez. Le dry hit peut rapidement gâcher votre expérience de vapotage, votre tête de bobine et provoquer très probablement un excès de bâillonnement.

Généralement, la cause du dry hit est que le liquide n’évacue pas correctement ou que le serpentin de chauffage brûle trop rapidement dans le liquide. Par conséquent, vous finissez par obtenir une bouchée d’air chaud de la bobine surchauffée, ou pire, de la fumée de la crasse qui est torréfiée hors de la bobine.

Dry burn : une opération particulière

Le dry burn a lieu pendant le processus de régénération de la bobine. C’est une technique qui permet un nettoyage radical de la résistance et donc de la mèche autour de laquelle elle est enroulée. Que vos atomiseurs soient des plus variés, cette technique nettoie en profondeur la résistance en éliminant les dépôts qui s’y déposent à cause des liquides qui sont utilisés.

Signifie littéralement ‘’brûler à sec’’, il s’agit essentiellement d’un nettoyage qui a lieu en portant la résistance sans coton, mèche ou maille à des températures légèrement supérieures à l’utilisation normale.

Le Dry-Smoking, c’est pour les pros !

Dans le lexique de la vape, dry smoking est l’action de fumer à sec et sans cartouche. Si l’atomiseur classique est approvisionné par un réservoir qui alimente la résistance en e-liquide, ce n’est pas le cas du dry smoking. Cette technique consiste à verser directement et manuellement quelques gouttes d’e-liquide sur l’atomiseur. Le dry smoking permet à la fois d’améliorer le goût et d’avoir un hit plus puissant. Il permet également d’éviter l’expérience désagréable qu’est le dry hit.

Le dry smoking n’est pas compatible avec le réservoir standard, le vapoteur devra alors avoir en sa possession un atomiseur de type Dripper. Cela implique que l’utilisateur soit un minimum expérimenté, car sans entrer dans les détails, il devra fabriquer sa propre résistance. Les matériels de base étant un fil résistif, du mesh (ou du coton) et de la fibre.

Attention, une mauvaise manipulation pourrait affecter gravement la batterie.

Configurations requises et matériel pour l’inhalation directe
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